La création de l’ARMCDH il y a quatre ans fut à n’en pas douter une initiative heureuse. Elle témoignait d’un retour d’engouement de la société civile pour le cinéma, après une longue hibernation de cet engouement. En fait, à ce titre elle témoignait d’un renouveau de la société civile ; avec d’autres initiatives elle annonçait le passage de la société civile marocaine, aussi laborieusement que ce fût, à un nouveau stade de développement, marqué par un certain rajeunissement et , entre autres caractéristiques, par un intérêt plus grand, plus direct et plus explicite porté à la chose culturelle, morale (relative aux mœurs) et comportementale.
Le choix du cinéma s’imposait, étant donné la place et le rôle du cinéma aujourd’hui dans l’expression artistique et (partant) dans le changement culturel, moral et comportemental. « L’option » droits humains n’était pas moins indiquée, vu que ces droits sont désormais au cœur de tout projet de transformation sociale.
Aujourd’hui l’ARMCDH s’est assurée sa place dans la cité, et même au-delà, ne serait-ce qu’à travers son activité peut-être la plus emblématique, la Nuit Blanche du Cinéma et des Droits de l’Homme. Ses autres activités
—les Jeudis mensuels et les Matinées pour enfants
—contribuent un tant soit peu à secouer la torpeur culturelle r’batie.
On ne peut que lui souhaiter autant de succès qu’elle en mérite, et de persévérer.


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